06.08.2008

Orange Mécanique

de Stanley Kubrick

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Contexte: La controverse provoquée par ce film n'a d'égal que son génie. Plusieurs jeunes ayant perpétré des actes de violence avaient déclaré avoir pris exemple sur Orange Mécanique. Kubrick décide, à cause des menaces, de retirer son film des salles de cinema et ce malgré l'immense succès du film. Le film est l'adaptation d'un roman de Anthony Burgess, où la vision de la société totalitaire est fortement inspiré de 1984 de George Orwell. L'autre sujet épineux du film est la capacité de l'être humain à choisir, et si son humanité dépend de ses choix ou des choix que la société veut (doit?) lui imposer.

 

Contenu: Dans un futur assez proche, le jeune Alex et sa bande errent dans les rues d'Angleterre, accumulant viols, passages à tabac et violences en tous genres. Alex a cependant une passion:Beethoven. Après un combriolage qui a dégénéré en meurtre Alex fut trahi par les membres de sa propre bande, et jugé à 14 années de détention.  Pour sortir de prison, Alex se porte volontaire pour suivre le nouveau programme pour l'éradication de la délinquence, programme financé par le gouvernement...

29.01.2007

Delicatessen - 1991

de Jean Pierre Jeunet et Marc Caro
 
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Contexte: Deux longs métrages ont été l'ouevre de la collaboration du duo Jeunet-Caro. Le premier fut "Delicatessen" et le second "La cité des enfants perdus". Toutes deux sont des oeuvres où l'esprit imaginaire est combiné avec le burlesque pour donner deux petits chef d'oeuvres aux nombreuses références dont "Brazil" de Gilliam et "Le docteur Mabuse" de Fritz Lang, où on sent bien l'apport d'imagination (Caro vient de l'univers de la BD) et la maîtrise filmique (Jeunet vient de l'univers de la publicité). "La cité des enfants perdus" fut aussi la dernière collaboration du duo , du moins sur un long métrage... Jeunet a aussi réalisé "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain", passant donc des burlesques "Delicatessen" et "La cité des enfants perdus", au légendaire "Alien Resurrection" pour arriver à l'ambiance rose bonbon d'"Amélie" film dont la maîtrise, le récit et la beauté sont des références du genre. Dernier film en date de Jeunet "Un long dimanche de fiançaille", moi habitué des films sortant de l'ordinaire de Jeunet fut le premier surpris par ce film.
 
Contenu: Le film commence avec le générique le plus ingénieux qu'il m'ait été donné de voir, avec un thème particulier pour chacune des fonction de l'équipe. Une petite oeuvre d'art que ce générique. Commence ensuite le film, un immeuble dans un terrain vague, tout en bas une enseigne "Delicatessen" avec un petit (gros?) porc. Le boucher (propriétaire de l'immeuble) procure à ses locataires de la viande,  étrangement quelqu'un disparait en même temps. c'est alors qu'arrive un ancien Clown qui devient l'homme à tout faire de l'immeuble... Les temps sont difficiles, et l'impression d'un monde futuriste, apocalyptique, étrange, étonnant et burlesque est très bien portée à l'écran par le duo Jeunet-Caro. Un histoire qui se passe sous le regard de deux enfant de sept ans (Jeunet et Caro sont restés des enfants de sept ans? En tout cas pour ce film ils ont eu l'imagination des enfants de cet age, et pour le suivant aussi).

18.01.2007

Metropolis - 1927

de Fritz Lang
 
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Contexte: Suivant le courant expressionniste de l'allemagne des années 20, Metropolis est dans la lignée des films qui ont suscité les critiques, les commentaires et autres débats. En faisant des recherches, je suis tombé sur un article disant qu'Hitler et Gobbels avaient pour film de chevet le 'Metropolis' de Fritz Lang et qui'ils y ont peut-être puisé l'idée de 'la solution finale'. Eh bien oui, ça ne peut être que ça, mais de là à dire que c'est un film Nazi, non, oui... euh je ne sais pas trop (ça reste aussi à débattre)... Hitler aurait  même proposé à Fritz Lang le poste de directeur de la production cinématographique du Reich, mais Lang s'enfouit à Paris (pourquoi? parce que sa mère était juive... Malin le Fritz). Le comble c'est que sa femme (Théa Von Horbou), elle, adhère au parti Nazi, et tenez vous bien, Théa est la scénariste de Metropolis. Là on peut affirmer la manipulation du scénario, d'un compromis entre classes sociales à une collaboration entre classes sociales (politique oblige). Oui je sais, c'est un peu compliqué tout ça.
 
Contenu: Metropolis est une mégalopole Hightech, qui puise sa puissance et sa luxure de ses travailleurs qui habitent dans la ville basse et ce pour offrir le confort aux habitants de la ville haute (les dirigeants de la ville). La belle Marie habitant la ville basse tente de faire connaître la ville haute aux enfants des "travailleurs", c'est là que Freder, le fils de Joh Fredersen dirigeant de Metrpolis découvre les conditions extrêmes dans les quelles vivent et travaillent les "travailleurs".
 
Après que les oeuvres expressionnistes eurent fini de terroriser la population allemande avec les monstres démoniaques, Metropolis vient traiter le sujet du mal moderne, trouvant ainsi un autre moyen bien plus profond de toucher la sensibilté et l'intellect des spectateurs allemands.
 
Fritz Lang puise de sa formation d'architecte les plus beaux décors, aussi fabuleux que gigantesques, de Metropolis. La mise en scène elle aussi est magistrale avec des démarches hallucinés des travailleurs et des acteurs très convaincants.
 
Reste à dire que ce film est une véritable mine que qui ne s'épuise pas, d'où les réalisateurs qui suivèrent puisaient leurs idées. Quelques influences sont donc à noter.
 
"Modern Times" de Chaplin pour la condition des travailleurs.
"Star Wars" de Lucas, rappelez vous de C-3PO qui est la copie conforme de l'androïde de Metropolis.
"Alphaville" de Godard ou la ville de la technologie.
"Dark City" de Proyas ou comment mélanger du Kafka à du Metropolis.
"Pink Floyd" de Parker où la machine qui broye les enfants est inspirée de celle de Metropolis.
"Gattaca" de Nicol qui traite du clonage.
 
et encore plein d'autres mais aussi des mangas et films d'animation comme "Ghost in the Shell", "Metropolis".

31.12.2006

Brazil - 1985

de Terry Gilliam
 
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Contexte: Un autre film incompris à son époque, même de nos jours il le reste... Terry Gilliam est un monstre de la comédie et de l'humour noir anglais (malgrè qu'il soit américain!!!) et qui nous a gratifié avec l'aide de sa bande des trois Monty Python, trois oeuvres complètement baroques, hors du temps et de l'espace et totalement hilarantes. Après coup Gilliam se lança dans une carrière solo en préconisant le cinéma à recherche plûtot que le blockbuster... Résultat en 1985 un chef d'oeuvre qui provoqua moultes réactions de la part de ses producteurs, notammant concernant la fin du film qui n'est pas assez Hollywoodienne de leur point de vue (et puis quoi encore???). Le film sera sorti sous trois version différentes, je vous conseille biensûr celle que Gilliam a défendu becs et ongles... Rappelons juste que Gilliam réalisera par la suite "L'armée des douze singes" et "Las Vegas Parano"...

Contenu: Le monde décrit dans Brazil est en relation très étroite avec les mondes de l'auteur Franz Kafka, avec des personnages suffoquants au sein d'une société bureaucratique très tentaculeuse... Les personnages sont assez bien dépeints et les relations qu'ils entretiennent sont des plus complexes (un de Niro dans tous ses états qu'on voit à peine 15 minutes à l'écran!!!). Les plans sont composés comme des tableaux proches de la créativité de Salvador Dali, le regard est aussi très proche des cinéastes expressionnistes de l'époque. Gilliam aussi fait des hommages à Kurosawa, Hitchcock ou même le Metropolis de Fritz Lang. Gilliam interpelle aussi quelques préoccupations métaphysiques comme l'effet des rêves dans la vie réelle ou l'effet de la vie réelle dans les rêves ou même la rédemption des hommes qui n'en sont plus et qui deviennent des automates... La dernière question traitée est "faut-il suivre ses rêves?", la réponse est dans le film à chacun de la comprendre à sa façon...

27.12.2006

Stalker - 1979

d'Andrei Tarkovski
 
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Contexte: Les américains ont Kubrick, les japonais Kurosawa et les russes ont Tarkovski. Tarkovski est l'un des rares réalisateurs à avoir compris la profondeur artistique, philosophique et même poétique du cinéma. Et quand ces trois champs sont réunis ça nous donne un résultat communément appelé Stalker... Après le visionnage de ce film j'avais le cerveau en compote à vouloir déchiffrer tous les symbloes et foutus sens cachés de chaque scène. Et pendant 2h40 ça donne des nausées, sinon le film est lent, très lent, même à vous faire pendre la langue. Personnellement je trouve que c'est un des plus grands films de tout les temps mais je ne vous garantis pas que vous allez aimer surtout qu'on a l'impression que Tarkovski était défoncé en faisant ce film...
 
Contenu: A une époque inconnue, quelque part dans un monde où désolation est maître mot, il existait une "Zone" qui aurait été touchée par une météorite ou une explosion nucléaire ( une vision de Tchernobyl 20 ans auparavant??? ) Cette "Zone" est vivante d'après certains et ne se conforme qu'à sa propre logique... Dans cette zone il existe une "Chambre" qui permettrait de réaliser n'importe quel voeu. Cette zone est interdite d'accès par le gouvernement totalitaire (vous vous rappelez du communisme? URSS? le marteau? la serpe?). Bref un monde plus ou moins étrange où les hommes ont perdu foi en la société... Pour passer cette "Zone", un écrivain et un professeur (disons plûtot un esprit imaginatif, littéraire et un esprit cartésien,scientifique) engagent un "Stalker" (les stalkers étant les seules personnes capables de passer cette "Zone" on pourrait les comparer à des esprits neutres, innocents). Des dialogues profonds, des plans verdoyants, de la couleur, du noir et blanc, de la poésie, de la philosophie, une moralité, un mystère, une analyse, des critiques, des questions... Un film très cérebral, tout simplement de l'art.

25.12.2006

Dernier film en date

 Réalisé par un anonyme

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Contexte: Un vrai chef d'oeuvre réalisé par un anonyme et interprêté par des acteurs anonymes. Comble de l'anonymité, on nous rapporte que tout ce beau monde préfère rester anonyme.

Contenu: Ce contenu a été jugé comme contenant un contenu illicite par son propre propriétaire qui préfère lui aussi rester anonyme.