14.01.2007
Casualties of war - 1989
21:00 Publié dans Cinéma, Guerre, Réalisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : de palma, outrages, sean, penn, hebboss
06.01.2007
Full Metal Jacket - 1987
Contexte: La guerre du Viêt-Nam a affecté la société américaine longtemps même après sa fin et tous les grands réalisateurs s'y sont intéressés. Kubrick a mis un peu de temps (7 ans après shining) pour nous présenter sa vision. Full Metal Jacket même s'il fut l'un des derniers vînt tout de suite se classer aux côtés des Voyage au bout de l'enfer, Platoon et surtout Apocalypse Now (on e reparlera) qui ont déjà traité le sujet. C'est loin d'être le meilleur Kubrick mais ***** que c'est bon...
Contenu: Commençons par la bande son, qui vous replonge dans les 60's avec
des Rolling Stones déchaînés sur "Paint it Black"
des Beach Boys toujours aussi toniques sur "Bird"
et une Nancy Sinatra à voix d'ange sur "These boots are made for walking"...
Passons maintenant par l'affiche qui arbore un slogan "Born to kill" et un "peace & love", cette dualité est une des spécifications du film qui est scindé en deux parties parfaitement distinctes.
La première partie est un suivi de la préparation militaire de quelques soldats sous la houlette du sergent Hartmann. Vincent d'Onofrio (Baleine) nous offre d'ailleurs une prestation digne des plus grands. Dans cette partie Kubrick se soucie de l'état psychologique de ses personnages à qui on essaie d'enlever tout sentiment. Des personnages qu'on déshumanise un peu comme dans d'Orange mécanique. Les états-unis n'ont pas besoin d'envoyer des hommes à la guerre mais des machines.
Voici un extrait déniché avec Sergent Hartmann en plein travail... chef oui chef :)
Le nom du film est tiré d'un type de munition typiquement américain, d'ailleurs quand Baleine (Vincent d'Onofrio) tente de se suicider Joker (Mathew Modine) lui demande si ce sont de vraies balles qu'il charge, Baleine répond "7.62 mm, full metal jacket" avec un sourire dont il a le secret.
Dans la seconde partie du film on retrouve les mêmes soldats sur le terrain de la guerre du Viêt-Nam. Cette partie est très profonde, Kubrick y présente quelques analyses de personnages mais furtivement laissant le spectateur sur sa faim, du grand art et du vrai cinéma qui te colle le cul sur la chaise.
L'humour est aussi présent mais d'une noirceur des plus totales.
En petit bonus voyons ce que chantent des soldats en pleine guerre...
And we're in harmony
M.I.C.K.E.Y. M.O.U.S.E... "
" Forever let us hold our banner high
Boys and girls from far and near
You're welcome as can be
M.I.C.K.E.Y. M.O.U.S.E... "
23:40 Publié dans Cinéma, Guerre, Réalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : onofrio, modine, kubrick, vietnam, hebboss
24.12.2006
No man's land - 2001
13:45 Publié dans Cinéma, Drame, Guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : danis, tanovic, man's, land, bosnia, serbia, hebboss
03.10.2006
Otets Soldata - 1964
08:30 Publié dans Cinéma, Drame, Guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guerre, mondiale, urss, père, soldat, hebboss
24.09.2006
Idi I Smotri - 1985
14:20 Publié dans Cinéma, Drame, Guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : requiem pour un massacre, come and see, klimov, mozart
23.09.2006
Underground - 1995
Contexte: Après quelques longs métrages, le talent de Kusturica est reconnu mais la reconnaissance tarde même après une palme d'or à Cannes pour "Papa est en voyage d'affaires" en 1985 et le succulent "Arizona Dream" avec Johnny Deep en 1993. Après deux ans de dur labeur, le film n'en finit pas, Kusturica réecrit le scénario plusieurs fois et risque de ne pas être prêt pour le festival de Cannes. Finalement le film est prêt et c'est autour des débats autour de cette fresque baroque de ne plus en finir. La controverse autour du film va battre son plein avec un article injurieux d'Alain Finkielkraut dans le journal Le Monde où il accuse Kusturica de servir la cause pro-serbe de Milosevic (petit détail sans importance: Alain Finkielkraut n'a pas vu le film avant d'écrire sa critique).
Contenu: Que dire sur ce film sinon que c'est un des chef d'oeuvre du cinema. Kusturica, nostalgique, après que la guerre n'eut éclaté de nouveau en serbie, s'inspire d'une pièce de théatre pour nous conter quarante ans d'histoire Yougoslave. Un film d'une extrème profondeur, bourré d'idées. Petit exemple: pour la bande son, Kusturica se paye le luxe de d'integrer une troupe tout le long du film, et pas auditivement seulement mais visuellement aussi. Aussi plein de symboles comme la portion de terre prenant la forme de la Bosnie qui se détache du continent pour aller vers d'autres cieux, la fameuse phrase "Plus de Yougoslavie?" que prononce Ivan en sanglotant, le mariage souterrain qui se transforme en noyade génerale(hommage à Atlantis?), les soldats des nations unis tous africains qui n'en ont vraiment rien à foutre sinon à refourguer des armes au noir, bref tellement de symboles qu'il faudrait tout une page pour les énumerer.
Bonus: Rien que pour vous le morceau "Mesecina" joué par Goran Bregovic et tiré de la bande son.
23:45 Publié dans Cinéma, Drame, Guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kusturica, emir, yougoslavie, guerre, cannes, hebboss













